C'est simple, mais ce n'est pas facile à réaliser : la "créature" continue d'évoluer en devenant à son tour "créateur" d'un monde à sa mesure, c'est ce à quoi nous assistons. Chacun devra réajuster ses comportements & le faire par lui-même car les systèmes, qu'il soient politiques ou religieux, n'ont que la répression et/ou l'uniformisation comme moyen d'action. L'énergie qui descend sur Terre, en cette période de transition, induit les conditions nécessaires à cette évolution. Si nous n'intégrons pas cette énergie, elle met au grand jour toutes nos failles. Nous serons de plus en plus poussés à nous assumer, à nous dépasser, à cesser de violenter ce(ux) qui nous entoure(nt), à cesser de nous comporter comme des mendiants ou comme des esclaves, implorant la permission ou la reconnaissance d'une autorité autre que la nôtre. Aucune réforme extérieure ne peut reculer l'échéance, pour chacun d'entre nous, ça passe ou ça casse...
On peut dire d'un homme qu'il a réussi s'il se lève le matin,
se couche le soir et, entre les deux, fait ce qu'il veut.
Bob Dylan

La Psychologie Evolutionnaire
Ce que nous traversons n'est pas, comme la majorité semble le croire, une crise économique ou environnementale. Nous passons d'une humanité régie par l'utilitaire, soumise à l'inconscient collectif, à la mémoire et aux émotions (5° race), à une humanité libre & créatrice de sa propre réalité (6° race). Nous passons d'une race astrale à une race mentale, laissant derrière elle les conditionnements de l'espèce, dépassant sa condition limitée pour découvrir la vastitude de la Vie. Si nous nous considérons comme des entités s'incarnant, à un moment donné, dans une enveloppe matérielle servant de contexte à notre évolution, le choix nous appartient d'utiliser notre vie à perpétuer un système moribond ou d'utiliser le système pour nous élever vers nous-même. L'homme-mémoire peut alors céder la place à l'homme-esprit, seul capable d'accéder à une énergie non soumise aux lois figées de la matière, mais plus encore, seul capable de bien l'utiliser car libéré du joug du passé, libéré du joug des émotions. L'équation gagnante sera "je pose tout et je ne retiens rien", une fois compris que seul le poids du passé dénature & limite nos capacités de changer notre vie. C'en est alors fini des problèmes matériels ou de l'évolution dite spirituelle, de la soumission sous toutes ses formes, au profit d'une vie de plus en plus libre mais reposant sur un système de valeurs complètement différent. En dépassant le niveau de conscience purement planétaire, l'homme devient citoyen du Cosmos à part entière & accède aux moyens équivalents, mais un choix clair est nécessaire car on ne peut pas être planétaire et cosmique en même temps.
L'ultime finalité du monde n'est pas dans le monde lui-même,
mais dans sa transcendance.
Eckhart Tolle
L'homme conscient n'est pas intéressé par le bonheur, il veut la paix.
Le bonheur n'est que la polarisation de la paix,
5mn tu l'as, 5mn tu l'as pas.
Bernard de Montréal
 
La conscience évolutionnaire, ce n'est pas un système de pensée,
ce n'est pas une philosophie ou une métaphysique, ce n'est pas ésotérique.
C'est l'expression d'un Moi qui veut redonner à l'Homme sa puissance.
La conscience évolutionnaire, c'est fondamentalement l'abolition de la crainte.
Bernard de Montréal
Pour ceux qui sont prêts, une vie suffit à intégrer les bases de la nouvelle humanité. Dès lors, à la séparation d'avec l'enveloppe matérielle, ils ne rejoindront plus le monde de la mort (astral) en vue d'une prochaine incarnation, mais intègrerons d'autres dimensions, laissant la Terre & l'humanité terminer leur processus de transformation. Car l'incarnation n'est qu'une étape nécessaire à la "réalisation" : être pleinement soi-même, différent des autres, sans se sentir rejeté, isolé ou agressé, sans se cristalliser sur les différences et permettre aux autres de faire de même, sachant que l'être individualisé devient pleinement responsable de ses pensées, de ses paroles et de ses actes. La Terre est une école dont le plan matériel ne sert qu'à l'évolution des êtres encore prisonniers de la mémoire. Dans ce cadre, le bien, le mal sont à reconsidérer : le bien est tout ce qui sert le processus d'évolution, le mal tout ce qui le dessert, chacun étant unique, chacun ayant sa propre vibration, il n'y a pas deux êtres au même niveau d'évolution. La société sert de terreau à l'individu, mais l'individuation amène l'Homme à se préserver de la société par la mise en oeuvre de sa propre connaissance, c'est ce qui permet, en retour, à la société d'évoluer.